S'identifier aux yeux des autres. Se sentir vivre, exister lorsqu'on vous regarde. On vit à travers chacun car seul, on est que très peu de chose. Lui, il aime être observé. Se servir des autres pour s'épanouir. Etre au devant de la scène en quelque sorte. S'affirmer, s'identifier mais, surtout, se démarquer. Etre autre chose que quelqu'un en fait. Fuir la diversité pour mieux la dominer. Telle est la solution. Non, pas de simulacre de personnalité : tout le monde recherche une certaine reconnaissance. On essaie de s'organiser une vie pour mieux l'apprécier. Améliorer la vision que l'on a de soi. D'où la superficialité, limite de cette recherche. Trop souvent franchie. Ca passe par des mots, des palabres, des rhapsodies ou autres accoutrements. Ca change beaucoup, ça évolue. Et ça forme la mesquinerie, produit d'une certaine jalousie. Trop de paroles, pas assez de remise en question. Ca hume le dépit, l'envie et la haine. Ca parle, ça discute, ça radote mais ça parle trop. Occupe toi de ta bulbe, t'en ressortiras grandi.